• LA PUISSANCE DU MANQUE

  • LA PUISSANCE DU MANQUE

    Raymond CEUPPENS

    Prix Rossel 1982 pour « L’été pourri »

    « Le caractère d’urgence et de nécessité motivant son entreprise a gagné son écriture : une précision obsessionnelle - et quasi puérile si elle n’était pas si bien maîtrisée - la sous-tend, qui pourrait faire songer d’un peu loin à Thomas Bernhard. » (F. Delmez, Le Carnet et les Instants.)

    Sous la forme curieuse d’un roman-théâtre, la recherche éperdue de Julius pour dire la pauvreté. « Et chez nous, les pauvres, il y a tous les manques, plus le manque d’argent. Et vraiment dire ce que sont tous ces manques, c’est impossible, et peut-être bien que si je pouvais dire ce qu’est chacun de ces manques, je ne serais plus un vrai pauvre. »

    Roman-théâtre, 1993 - 12,5/20 - 128 p. - 8.68 € - 2-87267-005-X

  • RAMENTEVOIR

  • RAMENTEVOIR

    Constant MALVA

    Préface de Jacques Cordier

    « Ramentevoir est à lire, pour se souvenir d’un passé, d’un lieu car Malva décrit si bien le Borinage au quotidien, remettant les terrils, les cafés, les chemins à leur place... » (C. Bortolin, Nord-Eclair)

    Mineur au Borinage de 1919 à 1940, Constant Malva aura été un des représentants les plus remarquables de la littérature prolétarienne.
    Ramentevoir écrit en 1956 et inédit jusqu’à ce jour prolonge sa profession de foi  : « J’écris pour -porter témoignage. »
    Cerisier et W’Allons-nous ?

    Récit, 1989 - 12,5/20 - 176 p. - 7,44 €

  • TERRE CRUE

  • TERRE CRUE

    Jacky LEROY

    « … roman de mort et de solitude (…) d’une rare -violence dans l’expression. » (J-C. Bologne, RTBF)

    A la fois roman-gigogne et chant polyphonique, Terre crue pose les interrogations qui nous collent à la vie : l’amour, la mort, la maladie, l’appartenance au monde. Dans une écriture qui joue le chaud et le froid : tour à tour agressive, triviale, tendre, amère, drôle, féroce ou pitoyable.
    « Les idées sont comme les rots, elles font surtout du bien quand on les lâche. »

    Roman, 1987 - 12,5/20 - 198 p. - 7,44 €

  • CHOME-SUD

  • CHOME-SUD

    Michel FRANCEUS

    « On pense parfois être dans un film de Rohmer ou dans une chanson de Jonasz. Il y a dans Chôme-Sud une façon de vivre et le refus de certaines concessions. » (P. B., Nord-Eclair)

    Des pluies hennuyères au soleil du Vaucluse, des conversations brumeuses de bistrot aux rencontres fortuites et essentielles, Jacques Morjean traverse un quotidien où le hasard devient l’aventure.

    Roman, 1987 - 12,5/20 - 220 p. - 7,44 €

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